Le Temps Zéro

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Le Temps Zéro

A la fin du livre « Le Pont de la Dualité à l’Unité » Louis de Batère, écrit vers la fin de l’année 2010, qu'il est question du temps zéro.

Il cite : « Les mathématiciens disent qu’à la vitesse de la lumière, le temps s’arrête, ou c’est la limite du temps qui se recourbe sur son espace, et qu’un homme voyageant à la vitesse de la lumière resterait théoriquement sans âge, tandis que son semblable sur la terre vieillirait et finirait par mourir. Peut-être sans le savoir le mathématicien a touché une loi profonde ».

Dans la « dimension du temps zéro » le temps s’arrête, les frontières, l’espace, les limites seraient comme dissolus, et par là, ce que nous appelons matière, ne serait plus accessible par notre mental et deviendrait par conséquence « non matière » bien qu’ en dehors du temps zéro, elle existerait encore toujours.

L’origine du temps où l’univers a connu un commencement, des milliards d’années dans le passé, fascine et dérange en même temps, parce qu’il s’étend bien au-delà du champ de la physique. Avant la matière au « temps zéro » n’y avait-il « rien » ?

Alors il est à se demander si l’univers a un sens, pourtant deux flocons de neige ne sont jamais parfaitement identiques, aucun ne ressemble à un autre, jamais, pourquoi partagent-ils tous la forme d’une étoile à six branches ? Pourquoi pas cinq ou sept ? Pourquoi une marguerite peut-elle avoir cinq, huit ou treize pétales, mais jamais dix ou onze ? Qui y a-t-il derrière toutes ces lois ?

En 1992 les astrophysiciens Georges Smoot et John C. Mather (prix Nobel de physique 2006) découvrirent grâce au satellite COBE l’empreinte du Big Bang dans l’univers. Georges Smoot en commentant le 23 avril 1992, les images de l’Univers naissant, transmises par ce satellite COBE, a prononcé cette phrase désormais devenue célèbre dans le monde des sciences : « C’était comme voir le visage de Dieu » !

La science, parfois se confond avec la plus haute spiritualité.

Jusqu’à ce jour, notre conscience actuelle est surtout intellectuelle donc mentale, la forme matière est constituée de champs magnétiques individuels, de natures et de tailles différentes. Ces champs sont plus ou moins instables, en constants déplacements, évoluant à leur limite dans l’espace et ne peuvent pas exister sans le facteur temps. Toutes les formes matières réfléchissent la  manifestation d’une énergie sous-jacente qui vibre à une vitesse limitée par le temps et en-dessous de la vitesse de la lumière, donc au-dessus du temps zéro.

Par la dualité, la conscience de notre mental actuel et naturel, traite individuellement et souvent séquentiellement les formes dans cet espace fragmenté, elle considère par sa logique hérité et transmise par le « savoir ancien connu ou reconnu » une certaine logique, où chaque forme est un élément fragmenté, et séparé l’un de l’autre.

Au dessus du temps zéro la vibration de l’énergie devient matière, couleur, odeur et son, sa vibration oscille à une vitesse trop lente, elle est trop basse, trop épaisse et trop lourde. Si la forme ou l’espace nous paraît figée c’est que notre conscience est trop lente, pour ainsi dire l’épaisseur de la matière est proportionnelle à la vitesse de la conscience.

Dans une conscience plus élevée, dans la conscience du temps zéro, là où la matière ou l’espace devient inexistant, la « non-matière », sera plus légère, transparente et sans limite, de ce fait elle n’enfermera plus et permettra de nous retrouver dans l’unité avec nous-même et notre environ.

Les lois divines, comme celles qui régissent la structure des cristaux de neige ou le nombre des pétales des fleurs, nous sont ordonnées selon la Conscience Universelle. Ces Lois établies qui selon les dernières découvertes scientifiques ne sont pas issus d’un mental humain rationnel et scientifique, ces Lois proviennent de l’ENERGIE-DU-DON. Cette énergie ne se mérite pas, ne s’explique pas, elle est gratuite et à la porté de toute la création qu’elle soit minérale, végétale, animale humaine ou plus éthérée.

Cette énergie peut être acceptée par tous ou simplement refusée. Elle n’est pas jugée et ne sera jamais jugée, Elle est tout clairement « DON », et ce Don est appelé Lumière ou Amour.   

Depuis la date du 21 décembre 2012, une accélération du temps, un afflux d’énergie dans notre galaxie et dans notre système solaire, déclenche une intense charge magnétique, elle est imposée à toute la création. Pour tous les humains cette charge d’énergie magnétique sera ressentie tantôt d’une manière agréable et/ou paradoxalement désagréable. Les bouleversements générés par la percée de cette énergie dans notre monde, déclenchent le processus d’illumination de la conscience pour certains, alors que pour d’autres des pertes de repères et le chaos fera rage dans leur vie quotidienne et leur environnement. Par cette abondance d’énergie, l’intégration de notre Soi-supérieur peut devenir effective si notre ego contrôleur et saboteur s’efface pour accueillir l’Ange (notre Soi-supérieur, notre Gardien) jusqu’au plus profond de nos cellules.

Dans le livre « Le Pont de la Dualité à l’Unité » il est question d’un passage sur une passerelle. Cette passerelle c’est l’accélération du temps que nous sommes entrain de la vivre, elle concerne  le problème de transformation du temps de la conscience matérielle à une conscience plus élevée. Etre sur une passerelle peut être exaltant, agaçant, troublant, voir inquiétant. La vibration, qui nous fera passer au seuil de la lumière peut nous paraître immobile, néanmoins dans un mouvement extrêmement rapide elle impactera fortement notre corps physiologique, éthérique, émotionnel, mental et spirituel. Dans le domaine de cette vibration, il ne sera plus question du mental « kilomètre-heure » ce sera plus tôt « vitesse-conscience ».

A la limite du cosmique du temps matériel, comme à la limite cellulaire de l’épaisseur matérielle, la même matière sera « Conscience-Supérieure » elle se transformera et changera de loi. Cette Matière nommée désormais avec un grand « M », est une propriété de la vitesse de la conscience. Quand le temps s’arrête, la Matière change, c ‘est le temps zéro de la Matière. Comme la mort, elle n’est rien d’autre qu’un changement de temps, avec un changement de loi, celle d’une autre conscience. En ces temps-ci il appartiendra à l’humain de changer de temps de son vivant, il faudrait changer de temps dans le corps présent, et non le changer en mourant.  Pour passer de la chenille au papillon, il ne faudra pas changer de matière, il faudra changer de temps de conscience. Dans le cocon de la chenille, le temps s’arrête et la Matière se transforme.