Moi et le Père nous sommes UN

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Dans la Bible au verset 30 du chapitre-10 de l’Evangile de Jean, nous pouvons lire la Parole du Christ disant textuellement : « Moi et mon Père nous sommes UN ».  Sur cela les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider (verset-31) !

(Je vous conseille de lire tout le chapitre-10) 

En ces jours nous devrions nous exprimer en Fils de Dieu en ayant reçu un Esprit d’adoption par lequel nous crions ABBA ! Père !  

L’Esprit-Saint lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu, (voir épitres aux Romains chapitre-8 versets 15 et 16). Mais ceci malheureusement est toujours encore inconnu, ou totalement rejeté par les Eglises établies ou les communautés à connotations spirituelles.

Si actuellement vous vous exprimez comme Être ABBA, vous serez considéré comme un véritable fou, on vous ridiculisera au risque de vous interner, et on vous fera taire … !  Lapider, aujourd’hui n’est plus à la mode … !

Pourtant être ABBA est une véritable liberté, Vous êtes libres quand vous ne dépendez ni de vous en tant que personne, ni d’un sauveur, ni d’un quelconque maître. Parce que c’est vous le maître de qui vous êtes. Personne ne peut vous le dire, aucun maître ne peut vous le faire vivre.

De l’autre côté de ce qui est senti, il y a la Joie pure et nue. Quoi que vous dise votre mental, quoi que vous dise votre inquiétude, la Joie prévaudra et prendra toute la place. Non pas demain, non pas plus tard, mais dès maintenant, si vous accueillez.

Accueillir la VIE dans votre Cœur du Cœur, et en abandonnant « votre vie », l’éphémère, l’illusion nourrit par notre égo et revêtir l’Eternité que nous pouvons déjà réalise maintenant en ce monde.   Là, est la véritable liberté.

 

L’Archange URIEL par la voix de ABBA te dit : 

« En le temps et l’espace que tu vis, en résonance au cœur, l’Amour te prend. Non pas pour te voler quoi que ce soit, mais pour te rendre à ce que tu sois et ce que tu as toujours été. 

Le jeu de l’être et du non-être s’imprime en l’humain. Le jeu de ta vie met fin à toutes les expériences. Parce qu’à ce moment-là effectivement, la Voie, la Vérité et la VIE deviennent l’évidence de ton silence. Et le silence est la porte de l’abondance, et le silence est l’antichambre de la Vérité.

Alors laisses ce sourire fleurir sur tes lèvres, comme en l’intime de ton cœur. Ainsi tu seras en résonance entre ce qu’il reste de ta personne et la Vérité, achevant de te consumer dans l’allégresse et la béatitude.

L’allégresse t’attend, mettant fin à toutes tes peines, à tout ce qui te semble faire obstacle à la plénitude de la Joie. Ainsi, en te donnant toi-même à cet inconnu que tu es, il y a immédiatement la récompense de la Paix et de la Joie qui est ton dû.

Cela est maintenant, cela est à chaque instant, cela est à chaque regard, comme à chaque battement de cœur, comme à chaque regard, du dedans comme du dehors, là où il n’y a plus de nécessité d’avoir quelque vision, d’être orienté par quelque repère, parce que tout est nu, et que dans cette nudité, il y a en fait la totalité de tout ce qui fait ce que tu es ».

 

Louis de Batère