L’œuvre de Marie

 

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Marie la Mère de la Création

Pour revenir au chandelier hébraïque la «menorah » qui est un luminaire dont la description à été donné par Dieu à Moïse, sa construction fut prescrite dans le livre de l’Exode (chapitre 25, versets 31 à 40).

Dans une de mes anciennes études, les sept branches de ce luminaire ont été définies comme suit : la partie gauche, la branche une, deux et trois serait considérée comme le « Monde-Créé ». Puis la partie de droite, la branche cinq, six et sept serait regardée comme le « Monde-Incréé ». Celle du milieux la quatrième, serait celle de alliance voir fusion de la partie gauche et droite, c’est à dire l’union de l’Incréé avec le Créé.

Ce luminaire, éclaire avec un feu alimenté par de l’huile d’olivier, elle est contenu dans d’un réservoir central placé dans le pied du candélabre et ainsi il alimente les sept branches. Ce qui est important à retenir serait que cette même huile est commune aux sept branches et ainsi par principe de vase communicant, l’huile se trouve toujours au même niveau dans chaque branche.

 

  chandelier dessin   
 

Le chandelier à 7 branches

 

 

Le mot « Menorah » provient du préfixe « Mé » indiquant la provenance d'une chose, associé à la racine hébraïque Norah, Nourah, de Nour, Nor (flamme) au féminin. MeNoRah signifie donc « de la Flamme », « qui provient de la Flamme » (qui n'est autre que la Shekhina ou « présence de Dieu »).

Les trois branches de gauche du chandelier représentent le Monde- Créé la première le minéral, entité dure, résistante, rigide et figée puis l’entité végétale plus souple moins figée se déplaçant principalement en hauteur, puis l’entité animal héritant les attributs des deux premiers et étant totalement mobile.

Dans le Monde-Crée chaque branche représente un paradigme diffèrent, le paradigme est une manière de voir les choses, par un modèle cohérent de vision d’une entité qui repose sur une base définie.

Les trois premiers types de paradigme selon leurs espèces peuvent tendre de se modifier dans le temps pour accéder à un collectif plus évolué.

Les trois branches de droites représentent le paradigme du Monde- Incréé (invisible), soit les entités Anges, Archanges et Origine Source. Le coté droit du chandelier représente pour le Monde-Créé (visible) le Divin.

La branche du milieu la 4ème, celle entre le Monde-Créé et le Monde-Incréé, représente une entité dérivée du monde animal en attende d’être « anobli » par les branches du coté Divin. Cette branche représente  « l’Homme à Devenir » (l’Êtreté). 

Par notre intellect, dans la dimension dans laquelle nous évoluons, les branches de ce luminaire nous semblent séparées. Pour notre compréhension, le terme Dieu ou Déesse ne veut rien dire, il prend son vrai sens qu'en considérant son « Ensemble. ».

Comprendre ou réaliser attentivement le Divin n'a de sens que, si nous pouvons ressentir au plus profond de nous-même, l'union cohérente de ces fragments explosés qui paraissent divisés.

Ce ressenti n'est pas d'ordre mental et intellectuel, ce n'est pas du savoir, ce n'est pas de la compréhension, ce ressenti est calme et profond, il se délecte de la vie de chaque fragment explosé réunifié que ce soit dans l'infiniment grand ou dans l'infiniment petit.

Cette union ou réunion de fragments éclatés est « Dieu-Père et Déesse-Mère », le ressenti de cette réunion est AMOUR, ce ressenti est pénétrant, aucun mot ne peut le décrire, il est uniquement accessible dans la paix, le calme, dans l'indivision, dans l'unité avec nous-mêmes, dans l'unité du créé et de l'incréé.

A l’époque, Jésus le Christ parlait souvent du « votre Père dans les cieux », car connaissant à l’époque l’attitude des Juifs vis à vis des femmes, Il se référait qu’à l’aspect de la Conscience Universelle.

Par contre aujourd’hui pour nous, dans le livre « les lettres du Christ » (lettre-5 page 270) vu l’égalité des sexes, le Christ parle de Conscience PERE-MERE. Dans cette Conscience/Connaissance Universelle, la Conscience-Père est intelligence Universelle et la Conscience-Mère est Amour Universel. 

L'organe de l’énergie créatrice de la Conscience-Père, l’électricité, vit en état de contrainte ou en équilibre mutuelle, avec l'organe de l’énergie créatrice de la Conscience-Mère le magnétisme.

Ainsi la Conscience-Père l’Amour Intelligent donne sont énergie intelligente et son élan au monde des formes complexes, sous forme d’électricité (énergie).

Par contre le but-Mère l’intelligence aimante donne son but et sa pulsion de survie aux formes complexes individualisées sous forme de magnétisme par attirance et rejet.

Donc la nature du féminin appellée Mère, est de donner la forme au « plan » de la conscience électrique initiée par l’intelligence-Père. Elle donne une forme, Elle relie entre elles les particules électriques produites par la père (Nous vous prions de lire tout le chapitre de la lettre-4, « des lettres du Christ » à partir de la page  270 à la page 277

Le domaine du visible, le minéral, le végétal et l’animal, le terme Père-Mère représente les deux impulsions universelles, première, de toute vie tirée de la Conscience Universelle source de notre Être. C’est l’Intelligence et l’Amour qui ont donné leurs formes.

Comme dans la Bible, le Christ est né d’une femme appelée Marie (Myriam en hébreux) celle-ci a donné forme à un humain le Monde-Crée, et par la suite cet humain, a été adoubé dans le désert par le Monde-Incréé, le Père.

La réalisation de la branche (quatre celle du Milieu du chandelier) représente l’Unité, l’expression du visible et de l’invisible soit le Monde-Créé et le Monde-Incréé. Cette union dans les Lettres du Christ en ce jour, le Christ l’appelle Père-Mère définisant une UNITE, soit l’homme réalisé.

 

 

Le Néant

Le non-être (le Nothing).

Selon le mental, quoique le néant ne soit rien en lui-même, cependant ce mot marque une affection réelle de l'esprit.

Toujours selon le mental le néant est une idée abstraite que nous acquérons par l'usage de la vie, à l'occasion de l'absence d’objets ou de privations qui nous ferait plaisir ou qui nous affligerait.

BOSSUET dit « dans Libre arbitre. 4 »  : « Le monde n'a d'autre cause que la seule volonté de Dieu, qui, ne trouvant hors de lui-même que le seul néant, n'y voit rien par conséquent qui l'attire à faire et ne fait rien que ce qu'il veut et parce qu'il veut ».

En géométrie, Pascal dit : « Quelque mouvement, quelque nombre, quelque espace, quelque temps que ce soit, il y en a toujours un plus grand et un moindre ; de sorte qu'ils se soutiennent tous entre le néant et l'infini ».

Dans le cadre de « L’anomalie primaire » on parle du zéro qui est à l’origine, donc le NEANT qui selon l’esprit veut dire « Né – Antérieur » ou « Né –Avant ».

A déduire « le NEANT, c’est l’ABSOLU, avant le Un » qui est le principe, avant la loi de Un et la Source. Donc RIEN.

 

EPILOGUE

Ce fut un 22 juin 2011 par le message intitulé « L’homme en Devenir » et celui du 24 Juin 2011 intitulé « Le chandelier et le dialogue avec l’Ange » qu’avait pris naissance les divulgations des « Lettres de Batère ».  Aujourd’hui ce 31 août 2017 après six années de diffusions de messages, ce présent et peut être le dernier message, est révélé par un sage ascensionné qui nous dit ceci :

« La liberté est en vous. Le cœur ? Bien sûr qu’il est en vous.  Le monde est une illusion, et seul celui qui a vécu l’Absolu joue le rôle mais ne sera affecté en aucune manière, même par la maladie de son corps ou encore par la mort.

Donc il ne sert à rien de vouloir convaincre qui que ce soit ; la première chose à convaincre, c’est vous-mêmes, non pas par des discours, non pas par des mots, mais en rentrant définitivement dans votre cœur, et de manière de plus en plus importante et permanente.

Tout le reste ne sert à rien, et je dirais même qu’aujourd’hui, ça ne fait que vous éloigner de la Vérité qui maintenant soit vécue dans la simplicité du cœur. Le meilleur témoin de votre liberté ou de votre ascension, pour certains d’entre vous, c’est la qualité et l’intensité de la Joie sans objet. Et cette Joie, c’est pas arborer un sourire, c’est pas être gentil, c’est pas être hilare, c’est sentir cette Paix infinie qui est là, à l’intérieur de vous, quoi que soient les jérémiades de ce qu’il peut rester de votre ego, de vos vibrations, de vos douleurs, de vos conflits, de vos habitudes.

Avec les ouragans et les typhons, vous voyez bien qu’y a des personnes qui du jour au lendemain se retrouvent dans le dénuement, et on tout perdu. Alors si vous n’avez rien perdu et que vous êtes tranquillement installés chez vous, remerciez.

Remerciez grandement de ne pas être affectés par les Éléments, ou par les aspects géophysiques, ou par la maladie, ou par la colère ou par les guerres. Y a qu’en rendant grâce, vous le savez, que vous vivez la Grâce, l’état de Grâce et non plus l’action de Grâce.

Il n’y a que dans la Joie que la Joie se renforce ; il n’y a que dans la Vérité que la Joie se présente. S’il vous semble manquer de cette Joie et de cette Paix, c’est que vous n’êtes pas installés, vibratoirement ou en conscience, dans l’Infinie Présence. Donc aptes à disparaître, même si cette disparition, comme vous le savez, sera inéluctable au moment de la Résurrection, c’est-à-dire au moment de l’Appel de Marie ».

Louis de Batère

 

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