Ego et Education de l'Enfant

conseilL'Ego et l’Education de l’Enfant

Venons à l’entité homme qui à ce jour, est appelé à devoir accéder à l’Origine qui n’est d’autre que la Conscience UniversellePeut être chez-vous, comme ce fut longtemps dans mon cas, en entendant le mot « ego », un ressenti de culpabilité montait à l’esprit. Souvent le mot « ego » est jugé, et souvent endoctriné par des enseignants spirituels ou autres, comme un défaut, et par là, ressenti comme une notion d ‘abnégation, ou un sentiment de gène.

Le mot ego désigne généralement la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. Tantôt considéré en psychologie comme fondement de la personnalité, ou comme entrave à notre développement personnel, notamment en spiritualité. Sans la manifestation de l’ego il n’y aurait aucune création, aucune individualité, aucune satisfaction des besoins, aucune protection, aucune chaleur de réponse, ni aucun amour humain.

Toutefois, la manifestation de l’ego essentiellement le « Je » de l’individu, devrait être empreint uniquement du besoin de l’auto satisfaction, et de survie. Le trouble, l’entrave et le danger, se trouvent dans la force de l’ego quand il dépasse le besoin réel de survie, ou le besoin de l’auto satisfaction. La démesure de cette force est source de toutes activités méchantes, menteuses, perverties, qui sont actuellement en action sur notre planète Terre. Cette outrance de force contrôle nos médias, nos familles nos nations, elle produit les guerres, elle crée des miasme pourris d’énergies de basse conscience.

C’est pourquoi un enseignement qualifié et plein de discernement est absolument nécessaire pour guider dès l’enfance l’humain, et lui faire découvrir et apprécier les droits d’autrui – ces droits sont parfaitement égaux à ses propres droits.


Les droits devraient être parfaitement égaux entre tous les humains. C'est une loi spirituelle, qui devrait s'exercer aussi bien à la maison qu’à l’école.

Nous pensons que l'application que cette loi « d’égalité », serait l'une des plus importantes, pour changer l’esprit cruel de ce monde que nous connaissons actuellement. Certes, le changement se fera par des adultes, mais ces derniers auront la responsabilité de définir à leurs enfants, et cela dès leurs plus jeunes âges, les limites du « droit et du devoir ».

Par ignorance, ou par laxisme des adultes, cette loi fait entièrement défaut dans la société actuelle. Dans les écoles, la maternelle, le primaire, les collèges, ou dans les cadres religieux, les enseignants devraient se baser, non sur la volonté de l’enseignant qui dit : « c’est comme ça, parce que Je l’ai dit, ou parce que cela est écrit ainsi ... », mais sur la référence systématique, en chaque circonstance, à « l’amour fraternel » et aux droits égaux d’autrui.

L’enfant ne sait rien d’autre de la maitrise de soi, il ne sait, que ce que lui ont dit et appris ses éducateurs. Par conséquent, les erreurs que commettent les enfants en réponse à la vie et à ses aléas, ne peuvent être critiquées par les parents et les enseignants, puisque l’enfant n’a aucune compréhension de ce qui le pousse à se comporter, conformément à sa base de survie et de bien être.

Comprenons maintenant, combien l’enseignement des droits d’autrui est aussi important, et c’est certainement dans ce domaine que l’éducation sur plan familial et scolaire fait entièrement défaut.

Depuis son plus jeune âge, son éducation devrait commencer par la logique et le réconfort, en lui affirmant son droit de se sentir en sécurité dans son environnement. Son sens de la sécurité devrait être développé en lui expliquant, la bonne manière d’exprimer ses désirs. C’est l’amour, et non l’irritation ou la colère qui doit choisir les mots pour dire à l’enfant, pourquoi il ne peut pas avoir ce qu’il désire.

Certes, l’unique but de la manifestation de l’ego est d’apporter à l’individu du bonheur, du contentement, la satisfaction de ses besoins et de son intimité, de lui donner l’indépendance, la sécurité, de la paix tout cela en vue de sa survie. Mais cette manifestation a ses limites, se sont celles où elle empiète la limite du droit d’autrui.

Lorsque l’Etre est né, l’ego assure à l’individu son individualité, ainsi crée, il est la manifestation du « Je ». Sans la manifestation du « Je », il n'y aurait pour l’humain aucune individualité, aucune création humaine, aucune satisfaction des besoins, aucune protection, aucune autodéfense, aucune survie. Pour faire face dans son individualité, les manifestations de l’ego se sont développées pour nous rendre heureux et de rejeter ce qui nous rend triste.


Ainsi, aucune des formes de manifestation de l’ego ne devaient être condamnées ou jugées. Elles sont le résultat naturel du facteur créatif de l’ego qui assure l’individualité.

La manifestation de l’Ego, essentiellement le « Je » de l’individu, est empreinte uniquement du besoin d’autosatisfaction et de survie.

L’enfant, le « Je » de l’ego est gouverné par ce qu’il aime et par ce qu’il n’aime pas, par le désir de ce qu’il veut, et le rejet de ce qu’il ne veut pas. Un nouveau né, quand il a faim il pleure, et une fois allaité, ce qui est profondément satisfaisant, il se sent en sécurité,  et l’enfant se laissera à nouveau glisser dans un état d’équilibre dans le sommeil. De même quand le bébé se réveille ne voyant pas immédiatement sa nourrice, il ressent un sentiment d’insécurité, (l’équilibre est maintenant divisée en connaissance mentale et émotionnelle), il se souvient que le lait de sa mère représente pour lui la satisfaction du besoin de sécurité, et ainsi il se manifestera à nouveau par des pleurs, espérant d’être à nouveau satisfait. Cet ainsi que les manifestations de notre égo se développent.

Mais de mauvaises habitudes se développent également, sous forme de réponses inacceptables de l’ego à des expériences personnelles, et à l’environnement. Elles s’impriment à leur tour dans le conscient et dans le subconscient, où elles demeurent cachées. Elles font néanmoins irruption dans des comportements répétitifs, quand la mémoire de circonstances précédentes et de modèles de comportement les fait inconsciemment ressurgir à l’esprit. Puis peu à peu, le subconscient et le conscient commencent alors à agir de concert pour développer la personnalité.

L’enfant, au travers de l’éducation, des mœurs locaux, de l’environnement qu’il côtoie, petit à petit se développe son comportement qui peut devenir « conditionné », et par la suite sera très difficile à modifier. Quand la personne est inconsciemment programmée par de fortes habitudes égoïstes de penser, ou de se comporter, elle aura de la difficulté à vivre en harmonie avec autrui. Cette personne, pour se changer demandera peut-être l’aide d’un psychologue pour démêler la complexité de ses problèmes. Toutefois la douleur et la souffrance provoquées par l’abandon ignorant à la pulsion de l’ego, persisteront jusqu’à ce que la Vérité de l’Existence soit complètement comprise.

Il faut accepter et comprendre qu’il n’y a rien de mauvais dans la manifestation de l’ego, car celui-ci est l’outil nécessaire de création. Par contre l’individu par lui-même cause des déséquilibres dans sa vie en permettant aux manifestations de son ego de contrôler complètement sa personnalité, sans réfléchir ni tenir compte d’autrui. La manifestation de la force de l’ego, en empiétant les limites de l’ego de l’autrui, entrave l’équilibre qui donne la paix, la joie, et elle engendre tout son contraire.

Inutile de chercher ailleurs, aussi longtemps que la conscience de l’homme est imprégnée de possessivité et de l’incapacité à partager avec autrui, il est mené par l’ego.  Personne pas même un enfant, ou un adulte, n’a le droit d’obtenir satisfaction au détriment d’autrui. Son prochain a les mêmes droits et ils sont égaux à ses propres droits.

Dans la lettre six du Christ, vous trouverez le développement complet de ce qu’Il veut nous enseigner.

Ce présent texte est un extrait et à été inspiré à partir de la Lettre six du Christ, voir « les Lettres du Christ » http://www.voiechristique.co.za/dletters.php