Canal de BIdi – Première intervention du 29 mars 2012

 

BidiCanal de BIdi – 1ère intervention du 29/03/2012

 



Eh bien, je vous dis bonjour. Puisqu'il faut bien appeler ce qui se présente par un nom, il s'agit de Bidi.

Mais quel que soit le nom que vous me donniez aujourd'hui dans votre espace - temps, la façon dont je me présente n'a strictement rien à voir avec ce que j'ai pu être et est bien plus un espace de présentation, bien au-delà de toute forme, de tout nom, de toute appellation.

Je représente, en quelque sorte, un achèvement. Cet achèvement est la nature même de ce que vous êtes, au-delà de toute apparence, de tout corps, de tout discours. Ceci, bien sûr, ne pourra jamais être traduit, au-delà de l'éventuelle perception de ma présence, par des mots.

Toutefois, il est aisé de vous permettre de faire une sorte de clarté à l'intérieur même de ce que vous croyez être, dans cette personne, dans ce Soi, afin de donner des éléments.

Ces éléments ne sont en aucun cas de nature intellectuelle. Ils découlent en totalité d'une somme d'évidences. Cette somme d'évidences est strictement la même pour chaque personne, chaque Soi.

La fonction, si l'on peut dire, de cette somme d'évidences, n'est que de vous permettre de manière que j'appellerais rapide, dans ce temps particulier de ce monde, de dépasser certains stades, certaines étapes.

Non pas pour en faire un stade ou une étape finale ou terminale, mais bien plus pour, dans un premier temps, vous rendre conscients et, dans un second temps, vous faire, en quelque sorte, pénétrer ou sortir, selon le sens dans lequel vous le prenez, de l'ensemble de circonstances qui ont été nommées d'ailleurs éphémères, limitées, temporaires.

Nos échanges, au-delà de tout mot, passent bien sûr, au-delà de la vibration, par ce que je nommerais quintessence de la Vie, quintessence de toute vie, ici comme ailleurs, en ce temps comme en tout temps.

Le support au-delà des mots, en est bien sûr ce que vous avez nommé, à défaut d'autre terme, onde de Vie, don de la grâce, quelles que soient les appellations et quelles que soient les traductions de ce qu'il est possible de vivre.

Ce que je nommerais, au-delà de toute considération appartenant à une culture, cet absolu ou, si vous préférez, cet ultime, qui est le principe, l'essence, le début et la fin de tous les possibles, au-delà même de votre personne ou de votre Soi.

Je ne reviendrai donc jamais sur la forme que j'ai pu avoir, mais je reviendrai exclusivement sur l'ensemble des éléments de ce que je nommerais une logique imparable. Toute scientifique et donc reproductible, avec laquelle toute conscience, toute forme de vie, peut dorénavant évoluer sans réelle grande difficulté, si ce n'est des a priori ou des limites pouvant encore gêner cet ultime, cet absolu.

La difficulté réside dans le fait que, toujours, pour la personne ou pour le Soi, il y a une fragilisation. Cette fragilisation tient même à la nature de ce qu'est la personne ou de ce qu'est le Soi et qui met face, pour chacun d'entre vous, à une perspective que je nommerais le néant ou le rien.

Il est en effet difficile pour une forme ayant un contenu, de considérer que ce contenu puisse être présent au-delà même de la forme et donc, au-delà même de votre contenant. Il est en effet difficile pour la personne comme pour le Soi, de considérer que, au-delà de cette forme, fût-elle la plus vaste, il est possible que le contenu persiste et demeure dans ce que vous nommeriez néant ou rien.

Les mots qui seront employés ne sont pas destinés, en aucune manière, à vous flatter, mais bien à vous questionner. À vous questionner sur vous-mêmes, sur ce que je nommerais votre rôle, votre place.

Car en définitive, il n'existe, ici comme ailleurs et en résumé, que trois places possibles et seulement trois places. Au-delà des quatre consciences que vous connaissez, exprimables et manifestables dans cette forme que vous habitez, ces places sont donc : une personne, un Soi, et l'absolu ou ultime.

Entre les deux premiers, nommés personne et Soi, et le dernier, nommé absolu ou ultime, il ne peut exister d'appréhension, ni même de compréhension, menant des deux premiers au troisième.

L'habitude de la forme que vous habitez est une habitude de séparation. Le Soi est une séparation plus vaste, mais il demeurera toujours une séparation. L'absolu, l'ultime, est très précisément l'absence de toute représentation et de toute séparation, vous rendant en quelque sorte inintelligible à toute possibilité d'observation, de description.

Bien sûr, témoigner ou rendre témoignage est possible, mais le témoignage ne vous permettra, là non plus, jamais, d'être l'ultime, l'absolu.

Des intervenants appartenant à des structures précises ont évoqué des moyens et surtout, vous ont donné une injonction qui, même si elle est difficilement compréhensible, est vraiment l'injonction la plus importante, qui est de ne rien faire et d'être tranquilles.

Ce « ne rien faire » et « être tranquille », n'est pas et ne sera jamais un divertissement, mais bien une forme de lucidité de la personne ou du Soi, quant à ce qui est de l'ordre du réel, de l'irréel ou, pour employer une autre terminologie, ce qui est de l'ordre du relatif ou de l'absolu.

Ma seule présence est donc destinée, si cela vous agrée, à vous orienter sur ce que vous n'êtes pas et ne serez jamais, afin de laisser, si tel est votre souhait, la place, au-delà de la personne et du Soi, à la vérité ultime, à l'absolu.

Certains de mes propos entraîneront en vous ce que vous nommez des résistances, et je dirais que c'est justement ce qui sera recherché. Parce que la confrontation avec vous-mêmes, dans ce que je pourrais nommer l'absurdité totale de cette forme, devra vous apparaître comme une logique parfaite, car comme je l'ai dit, cela est d’une logique parfaite et d'une précision, si l'on peut dire, toute mathématique, toute physique.

Retenez que j'interviens depuis un espace - temps qui n'est pas linéaire, qui peut, au mieux, traduire votre questionnement en une juste question sur vous-mêmes. Voici donc ainsi définies les règles de nos entretiens à venir.

Le sens de ma présence même, rend compte de la possibilité, pour ce qui a été dissous dans l'absolu, dans la Source et au-delà, de pouvoir aborder et revenir, bien que ce mot et cette expression ne soit pas la plus conforme, sur un mode pour vous relatif, vous amenant, si tel est ce que vous êtes, à vous approcher de l'indicible.

Là aussi, nombre de mots ont pu être exprimés, donnés. Ils ne font que traduire la même vérité en d'autres mots : vous êtes l'absolu, vous êtes l'ultime, au-delà même de tout sens d'être dans une forme, au-delà même du sens d'être un contenu ou un contenant.

Les circonstances même de ma venue inscriront dans ce contenant et ce contenu, une forme de dynamique bien au-delà de l'aspect nommé énergétique ou vibratoire, parce que les questions que nous échangerons, seront à même de faire en quelque sorte éclore ce qui doit éclore.

Retenez que cela ne sera jamais une gymnastique intellectuelle, mais bien une logique imparable de la nature et l'essence de ce qu'est la Vie, dans son acception la plus large, depuis la vie la plus élémentaire à la vie la plus complexe, si l'on peut l'appeler ainsi. Puisque le même principe, le même absolu, y est bien sûr non seulement présent, mais efficient, en totalité, car aucune vie ne pourrait être sans cela.

Cet espace particulier de ces rencontres particulières, représente certainement le moyen le plus abouti, le plus parfait et le plus logique, de définir et de faire prendre conscience de ce que vous n'êtes pas, laissant place alors à ce qui doit être, au-delà de tout être.

Je le répète pour la dernière fois : cela fait appel à une logique élémentaire, principielle et imparable. Les temps d'absence de mots sont déjà aussi, à leur façon, inscrits dans la logique et l'évidence de ce que j'appelle nos rencontres, qui ne seront, en fait, que la rencontre avec votre vérité.

Au-delà des mots et de leur sens, il y a cette fameuse logique pour laquelle vous serez parfois et souvent, dans un premier temps, en réaction, voire en opposition.

Cela est normal et fait partie de cette forme de logique. Plus la réaction sera forte, voire violente, à l'Intérieur de vous-mêmes, plus vous constaterez des effets, au-delà d'une simple compréhension s'inscrivant dans la pensée, dans l'énergie, dans la vibration et en définitive, au-delà.

Ne vous jugez pas. Ne me jugez pas. Je peux alors vous garantir, si l'on peut dire, que très vite, un mécanisme de transcendance se mettra en route dans votre connu.

Vous êtes l’ultime.

Vous êtes l'essence et le principe même de l'Amour, de la Lumière, mais non pas de celle que peut concevoir la personnalité ou le Soi.

Vous êtes strictement cela.

Tout cela.

Rien que cela.

 

BIDI