Archange Uriel 12 décembre 2017

 

ange

 

Extraits du message de l’Archange URIEL

transmis en ce 12 Décembre 2017

 

Je suis venu t’inviter à cesser de nourrir ce qui est faux afin de ne plus jamais éprouver la faim ni la soif, afin qu’aucun de tes sens en ce monde ne puissent altérer les sens nouveaux, ceux de ton éternité.

Là est ton couronnement, là où enfin tu peux dire par toi-même, en ton intime :

« Je suis la Voie, je suis la Vérité et je suis la Vie », t’amener à constater et à réaliser qu’au-delà de ta personne il n’y a nulle autre personne, qu’au-delà de ton histoire il y a toutes les histoires, qui se résolvent sans histoire et sans peur en le principe ultime de l’Unité et de la Vérité,

Là où tout n’est que chant, là où tout n’est que silence, rythmant la conscience libre de voir et de vivre ce que bon lui semble, en n’oubliant jamais ce que tu es avant la forme.

Je viens réensemencer et ré-informer l’intime de ton cœur, venant orner de ma Présence le retour de Celui qui vient dorénavant comme un voleur dans la nuit, venant te ravir en l’Esprit de Vérité et en la joie indéfectible et inconditionnée de cette légèreté et de cette beauté.

Alors, en quelque lieu où tu te tiennes, en quelque temps où tu m’entendes ou me lises, n’oublie pas qu’au-delà de tout ce qui est apparence formelle existe l’invisible, qui en ces temps te devient de plus en plus visible, te permettant alors de t’extraire du cauchemar ou du mauvais rêve de l’illusion de ce monde.

T’amenant à t’affranchir de toute loi et de tout conditionnement voulu par ce monde ou par toi-même, car là où tu es, en vérité, il n’y a rien à vouloir, il n’y a rien à désirer, il n’y a non plus rien à prouver, parce qu’en cet intime de ton cœur, il n’y a que l’Évidence, il n’y a que ce qui est juste, là où aucune ombre ne peut être détectée ni même imaginée.

L’Archange Mikaël ayant transmis son flambeau me permet alors d’éclairer la chambre intime du silence, la chambre de ton éternité, là où tu vis, indépendamment de la forme ou de quelque expérience que ce soit, la félicité de ce qui jamais ne peut passer ou jamais ne peut mourir.

Alors je m’adresse à toi qui renais de ses jours et qui renais de ses nuits, au sein de la lumière de la Vérité.

N’oublie pas qu’au-delà de ce que tu entends et au-delà de ce que tu comprends de mes mots et de mes silences, il y a surtout la fin de tous les mots et la fin de l’Illusion.

Rappelle-toi, tu n’as besoin de rien d’autre, ni à emmener, ni à porter, ni à éliminer, juste à te reconnaître en la Vérité, là où aucune revendication de l’éphémère ne peut t’altérer ou te déplacer,

- là où le Feu Igné te consume en l’Amour ineffable du Christ,

- là où tu épouses et scelles le serment de la Vérité retrouvée,

- là où rien ne peut être ôté,

- là où rien ne peut être pris car tout y est don et tout y est Évidence et Transparence.

Alors le Feu Igné œuvre, venant consumer ce qui n’a plus lieu d’être au sein de la Vérité qui ne souffre aucune absence ni aucun mensonge,

- là où seule la Joie et l’Amour sont ton flambeau,

- là où la Joie et l’Amour ne sont pas travestis par quelque discours que ce soit,

- là où les mots ne peuvent t’atteindre,

- là où seul le silence met fin aux mots.

- Laisse-toi te retourner avec évidence et avec grâce,

- là où tu te vois vraiment, au-delà des sens comme au-delà de la vue,

- là où tes yeux se dessillent, où nul mot ne peut chanter en ce monde la beauté de cette Vérité et où seul le Chœur des Anges en est le témoin,

- là où la mélodie de la Vie ne peut s’accommoder d’aucune entrave ni d’aucun cadre.

Alors appelle-moi car je t’appelle. Alors réponds-moi comme je te réponds, avec la même proximité et la même évidence, là où il n’y a nulle limite, là où tous les impossibles deviennent la permanence.

………

Alors, en l’écoute et en l’entendement de ce que tu es, par ta Présence et ma Présence unifiées, nous accueillons les Anges et leur Chœur, venant accompagner ce que du point de vue de la personne tu nommes Résurrection et qui, de notre point de vue  celui de l’Éternité , n’est en définitive qu’une retrouvaille, une union de liberté, une union mystique de toutes les formes que tu as parcourues et de toutes les formes qui parcourent l’ensemble des mondes, des univers comme des multivers, là où tout est Un sans distinction et sans aucun doute.

Car en la Joie, il ne peut exister la moindre incertitude ni le moindre avenir, car ainsi, tu peux dire que tout est accompli dès l’instant où l’Esprit de Vérité devient ta vérité au-delà de tout travestissement, de tout vêtement et surtout de tout mot,

- là où tu n’as rien à concevoir,

- là où tu n’as rien à prouver ni à démontrer,

- là où l’évidence de la Joie ne peut plus jamais disparaître, mettant fin aux successions des joies et des peines de ce monde qui ne connaît que le deuil et la perte, de manière irrémédiable, où seul le souvenir et la mémoire d’un passé qui n’existe pas plus te donne à te relier et à t’enchaîner au cadre de ce monde, au cadre de l’Illusion.

Aujourd’hui, en ce temps, il ne tient qu’à toi de ne plus rien tenir, de ne plus rien croire posséder, car tout ce qui est éphémère et que tu possèdes te possède en retour et t’aliène encore plus.

Ces temps-là sont accomplis car tout est accompli. Le temps de la Résurrection, de ta promesse, est dorénavant actif en toi, en chacun de toi avec la même intensité ; seule dépend la vitesse, qui n’est fonction de ta quantité et de ta qualité d’accueil de la Vérité que tu ne connais pas.

En retrouvant l’innocence de l’enfant et ta spontanéité, il n’y a pas besoin d’autre béquille en ces temps si précis qui se sont ouverts à toi. Il te reste à écouter et entendre ce que te disent toutes les formes au sein des mondes libres, que cela soit au sein des peuples de la nature de ton monde comme pour toute Présence manifestant la Liberté et la Joie, là où il n’y a plus d’effort à fournir, là où il n’y a rien à préserver, là où nulle crainte ne peut même être pensée.

……….

Je suis Uriel, je suis toi et j’accueille ta Présence qui est pour moi bénédiction, et j’accueille ta Présence qui est pour moi la majesté de la Joie, et je te dis : « À toujours ».

Réveille-toi, le temps des affres et des souffrances s’achève enfin, il n’y aura plus jamais de fin dès l’instant où tu es re-né. Je te bénis en ton éternité, je te bénis en ta Présence comme en ton Absence.

À toujours, en l’Éternité retrouvée. Reste en silence avec moi afin de communier.