Abandon & désorganisation sociale

Grandepurge    Abandon et désorganisation sociale

 

Comment sommes-nous organisé sur cette planète ? Tous simplement en nous associant à une organisation. Et dès qu’il y a organisation, quelque soit son but, sociale, politique, spirituelle ou autres, il y a conditionnement.

 

Dès qu’il y a adhésion, il y a groupe, et dès qu’il y a groupe, il y a attachement à des formulations de pensée, à des avis ou à des raisonnements similaires et collectifs, l’ensemble de ces énonciations donnent alors vie à un égrégore, et dès qu’il y a égrégore,  il y a action sur l’inconscient collectif.

 

Un égrégore ne se dissous rarement pour ne pas dire jamais. Il est enregistré au sein de ce que nous nommons annales akashiques. Ce sont en fait des livres de chevet des Archontes, pour jouer un peu la partition musicale de ces annales, afin d’orienter l’humanité vers toujours plus de matérialité, vers toujours plus de dénis à la Lumière et à la Vérité.

 

Etant une personne, il n’existe donc, sur le plan sociétal de ces organisations, aucun moyen pour que nous puissions échapper à ces forces de conditionnements, tant que nous demeurons une personne.

 

Ceci nous rend donc responsable, même si nous ne sommes pas concernés à titre individuel à certaines de ces souffrances, à certaines de ces résistances, voire à certains troubles que nous devons vivre, pour certains d’ entre nous vivants humains et animaux.

 

Ceci est bien une réalisation de la conscientisation de l’ensemble de ces forces, liées aux habitudes et cramponnées à l’inconscient, sur lesquelles agissent ceux qui nous dirigent.

 

En toute première place, cela concerne bien sûr et avant tout, toutes les manifestations liées aux plaisirs. Que cela soit les spectacles voire même des spectacles liés au sang, les compétitions sportives, voire même l’exercice de la politique, et tout autre mouvement qui concerne ce monde.

 

Absolument tout est fait pour nous soumettre aux satisfactions de notre égo et pour nous rendre, en quelque sorte, addictifs à ce qui est nommé la consommation.

 

De nombreux philosophes, depuis les plus anciens jusqu’aux plus récents, ont exprimé un certain nombre de choses. Une des plus importantes est de comprendre que toute consommation d’une société, au sens le plus large, aboutit nécessairement à sa propre consumation.

 

Dans un monde enfermé et cloisonné comme le notre, l’énergie  est limitée, elle ne peut s’accroître à l’infini. Prenons l’exemple en ce que nous nommons en politique, le dogme de la croissance, nous faire croire que dans un monde fini et enfermé, la croissance peut être éternelle, ceci est un des plus grands stratagèmes d’enfermement connu et existant à l’heure actuelle.

 

La seule voie juste, au sein d’une humanité de 3ème dimension non dissociée, ne s’accommode à aucune croissance mais plutôt économiquement vu, à une décroissance, c’est-à-dire de laisser le moins d’empreinte possible de notre passage au sein d’une forme donnée qui ne dure que pour un  certain temps.

 

L’immortalité, en ce plan enfermé, correspond à la transposition de notre conscience dans notre descendance, dans nos acquis, dans notre patrimoine et dans notre histoire.

 

Tout élément ramenant à la conscience, le passé, et en particulier les célébrations diverses et variées, de la naissance d’un État, des guerres. Les commémorations, sont avant tout des éléments d’enfermement, des bases piégeantes à tous les niveaux, même s’il existe effectivement un plaisir, une joie ou un sérieux liés à une mémoire ou à tout autre élément rappelant, pour la société, le devoir de mémoire (comme par exemple la célébration d’une fête nationale).

 

C’est à travers cela que l’ensemble du collectif de la conscience humaine est dirigée vers des abîmes, vers des soumissions toujours plus grandes. Bien que le mot liberté soit chanté de différentes manières, dans tous les discours, nous le savons bien, il s’agit exactement de l’inverse.

 

Exemples :

 

  • En 2001, l'attentat du World Trade Center a justifié l'intervention américaine (puis de leurs alliés) en Afghanistan. Le but était d'y installer la démocratie, et d'y promouvoir la libération de la Femme. Seize années plus tard, les USA ne savent pas comment quitter ce pays sans perdre la face

 

  • En 2003 une « croisade » occidentale devait permettre de renverser Sadam Hussein, qui était sensé fabriquer des armes de destruction massive. La fausseté de ces affirmations a été amplement démontrée depuis. Mais la guerre commencée il y a quatorze ans dure toujours, pour le plus grand bien des pétroliers américains qui peuvent bénéficier des cours élevés du baril pour exploiter rentablement leurs pétroles et gaz de schiste

 

  • Entre-temps, Sadam Hussein a été capturé et assassiné. Quant à la démocratie en Irak, qui devait être adoptée avec enthousiasme à la chute du tyran, elle a laissé la place à Daesh, qui restera parmi les organisations étatiques les plus criminelles que l'Histoire ait connues. 

 

Il en est de même pour la notion de sécurité, il en est de même pour tous les grands mots qui sont employés au niveau collectif.

 

Appelons « grands mots », simplement des mots qui reviennent de manière itérative, d’abord dans nos moyens de communication, et adoptés et par après, de manière inconsciente, par un groupe ou des groupes donnés.

 

L’écran du monde, dans sa globalité, nous montre le tohu-bohu, le chaos et le début de l’Apocalypse qui est actuellement en cours – nul ne peut l’ignorer, d’autant plus que dans certaines religions, auxquelles toutefois nous sommes encore très nombreux à être soumis, un grand nombre d’éléments avaient été donnés annonçant la fin des temps.

 

Ceci entre en manifestation sous nos yeux. La programmation est telle que quelle que soit, aujourd’hui, l’intensité de la Lumière Vibrale, un grand nombre de frères et de sœurs humains n’ont aucune capacité pour voir le jeu qui se joue. Ils sont effectivement piégés et enfermés. Aucun avis extérieur, pour le moment, aucune Lumière ne peut les toucher.

 

Pour ceux qui se disent éveillés, ne les jugeons pas, car c’est parmi ces frères et ces sœurs humains incarnés, que se produiront les plus grandes des grâces au moment de l’Appel de Marie.

 

Mais aujourd’hui, tant que l’Appel de Marie et les signes célestes ne se sont pas manifestés de manière tangible pour l’ensemble de l’humanité, il ne sert à rien de vouloir changer ou améliorer quoi que ce soit tant que nous n’aurons pas trouvé qui nous sommes. Cela est d’autant plus vrai, pour un groupe quel qu’il soit, familial, communautaire ou un groupe religieux. Cela serait une perte de temps et une déperdition d’énergie, de vibration, un obscurcissement de l’âme que de vouloir agir ainsi.

 

Le principe de la matrice, nous le savons, falsifié, est basé sur l’action-réaction (action cérébrale), qui n’est pas une loi de la Liberté puisque la seule loi de la Liberté, est la loi d’action de Grâce (action du cœur), la loi des enfants de Un.

 

Tout le reste, toute l’harmonie, tout l’Amour découle de là en quelque dimension que ce soit. Bien évidemment, le travail est à faire en nous et pour nous, c’est un ultime retournement.

 

Chacun de nous est donc impacté de diverses manières. Que nous soyons éveillés, endormis, ou libérés, ne change rien, car c’est en modifiant, certaines habitudes, certains comportements, que se modifie la programmation de l’inconscient collectif, et non pas par une quelconque volonté.

 

Depuis quelques temps, il nous a été enseigné par différents messages que ce soit par écrits ou directement par canal, de vivre le moment présent, nous abandonner à la Lumière, où il est question du principe de Fluidité et de l’Unité.

 

Il nous appartient donc aujourd’hui, de vérifier par nous-mêmes, dans nos vies, dans nos familles, dans nos groupes, dans notre pays, ce qui se déroule en nous, et de voir si nous sommes affectés d’une manière ou d’une autre par un élément en cours, ou par des éléments que nous redoutons ou attendons dans un futur proche. Donc le seul emplacement, comme il a été dit depuis fort longtemps, c’est l’acceptation de ce qui se déroule en ces temps.

 

Dès l’instant où il y a acceptation de tout ce qui se manifeste à notre conscience, même si l’éclairage de notre conscience n’est pas parfait et adéquat, le principe de l’acceptation de ce qui est, nous conduira inexorablement à la vibration, à la délivrance et à la Liberté.

 

Or ceci est exactement l’inverse de ce qui est préconisé depuis des temps immémoriaux dans la vie que certains d’entre nous mènent sur cette terre.

 

L’acceptation n’est pas une capitulation, l’acceptation n’est pas une fuite. Nous dirons que c’est un Abandon total à la Lumière permettant à la Tension vers l’Abandon de se manifester, et de ne plus être entraînés en aucune manière par son passé, par ses affects, par ses projections.

 

 

 

De la part d’un Sage Ascensionné.